CONTRE LE STORY TELLING

 

Il était une fois

Des circonstances exceptionnelles

Il était une fois

Des états passionnels

Il était une fois

Une envie d’un sauveur providentiel

Il était une fois

Un homme sorti du carrousel     

Il était une fois

Un peuple en voie de curatelle  

 

 

La foule l’applaudit

Lui, l’homme d’action

La foule le bénit

Lui, l’homme de  la situation

La foule l’investit

Lui, l’homme qui se dit en mission

 

 

Mais la foule n’entend pas

Qu’il parle de lui dans ses discours

Mais la foule ne voit pas

Qu’il s’installe en seul recours

Mais la foule ne devine pas

Qu’il représente une cour

Mais la foule ne soupçonne pas

Que les puissants exigeront davantage de sacrifices et, un jour de la bravoure

Mais la foule ne craint pas

Qu’un jour retentissent à nouveau les tambours

 

 

Le peuple, abreuvé à satiété de mots, se soumet 

Le peuple, à la lucidité étourdie, lâche son autorité

Le peuple, sous le joug d’une ambition, s’enorgueillit de l’apparat d’une grandeur passée

Le peuple, à la raison étranglée, s’embrase contre le moindre mal désigné

Le peuple, lentement épuisé, construit sa prison avec docilité        


CONFIDENCE(S)

 

(A vous, je le confie… J’ai les amours désagréables.)

 

Avant que je vous accable

De me sentir coupable

Je vous le confie

J’ai les amours désagréables

 

Sans aucun doute véritable

Et chose inexplicable

Je vous le confie

J’ai les amours désagréables

 

Si la chose vous semble critiquable

Sachez qu’elle m’est pourtant irrévocable

Je vous le confie

J’ai les amours désagréables

 

En rien insupportables

Si vous avez le cœur malléable

Je vous le confie

J’ai les amours désagréables

 

Vous me dites si désirable

Que je me trouve impardonnable

Je vous le confie

J’ai les amours désagréables

 

Auprès de vous tant vulnérable

Qu’en préalable

Je vous le confie

J’ai les amours désagréables

 

 

 
CONFIDENCE (S)
 
(A you, I entrust it I have the unpleasant loves.)
 
Before I overpower you
To feel me guilty
I entrust it to you
I have the unpleasant loves
 
Without any true doubt
And unexplainable thing
I entrust it to you
I have the unpleasant loves
 
If the thing seems to you criticizable
Will know that it is however irrevocable for me
I entrust it to you
I have the unpleasant loves
 
In nothing unbearable
If you have the malleable heart
I entrust it to you
I have the unpleasant loves
 
You tell me so desirable
That I am unforgivable
I entrust it to you
I have the unpleasant loves
 
Near you so much vulnerable
That in precondition
I entrust it to you
I have the unpleasant loves

 

 

 

Le 26 août 2012


Et n'oubliez pas "A vous, je le confie... J'ai les amours désagréables"

Le recueil est en vente aux prix de : - 10,95 € en librairie sur commande - 10,95 € sur le site de la Société des Ecrivains






INSTANTS
(Liste 1)

Instant d’un soir
Par un regard s’émouvoir

Instant d’une nuit
Sur un geste fortuit
Une mine se réjouit

Instant d’un matin
Le visage sans teint
Se veut encore clandestin

Instant d’un jour
Le vouloir encore et toujours


JALOUSIES

Jalousie d’un soir
Aux thèses diffamatoires

Jalousie d’une nuit
Pour qu’ils rient
D’une inutile bouderie

Jalousie du matin
Est celle qui se craint
Si tard l’on revient

Jalousie d’un jour
Jouera l’éternel retour


CONFIDENCES

Confidence d’un soir
Evite d’autres interrogatoires

Confidence d’une nuit
Sur ce qui restait enfoui
D’un amour détruit

Confidence d’un matin
Parole butin
Pour de futurs potins

Confidence d’un jour
Se prolongera en inutiles discours


COLERE

Colère d’un soir
Sera si prémonitoire

Colère d’une nuit
Retourne dans le lit
Démunie

Colère du matin
S’éteint
Dans le chagrin

Colère d’un jour
N’accepte pas l’humour

CALME

Calme du soir
Fuit l’illusoire

Calme de la nuit
Devient fortuit
Auprès d’autrui

Calme du matin
Si incertain
Pour certains

Calme d’un jour
Craint un détour

FIN DE REGNE

Suite aux annonces, rapports, enquêtes sur les conséquences de la surexploitation des mers, je vous propose ce petit poème.

Ce texte a été écrit suite à un reportage sur un homme qui vivait dans la forêt amazonienne au bord d'une rivière polluée. Il jetait ses filets plus pour respecter les gestes ancestraux que dans l'espoir d'attraper des poissons. J'ai repris cette idée en la projetant dans un temps où il n'y aurait plus de poissons dans les mers.

Je joins en lien un article qui explique le phénomène de la surexploitation des mers : http://www.bastamag.net/Surpeche-les-poissons-pourraient

 

FIN DE REGNE

Sous mon bateau au milieu de l’horizon

Plus rien à prendre,

Plus rien à attendre

Je jette mes filets sans raison

En triste sire souverain

Je crus la richesse invisible

Si inépuisable

Que j’en imposai ma loi d’airain J

’ai répété sans fin

Le geste de la félonie

Sur la mer entrée en agonie

Pensant seulement aux gains

Les vagues portaient le sacrilège

Jusqu’aux continents

Bien avenants

En parfaits complices du siège

La mer tant abusée

Ne donne plus

Vidée de son dû

Sans pouvoir rivaliser

Le silence des fonds

Pris par le vent

Devient si pesant

Que je me morfonds

Je suis le pêcheur des mers maintenant sans poisson

 


PAROLES CIGUË

Vide ton cœur
Puisque je n’en suis plus le seul auditeur
Te faut-il tant savoir dire les choses
Pour qu’enfin tu oses

Voilà que notre amour n’est plus bagatelle
Maintenant qu’un autre te muselle
Je subis des enfers de ton silence
Jusqu’à espérer la démence

Il m’est des folies indignes
Quand j’espère un signe
Qui jadis était si facile
Dans ce qui était notre asile

Les mots lestés par la trahison
Varient en doux poisons
S’ils restaurent
Ce en quoi l’on croit encore

JE SAURAI TE GARDER

Je saurai te garder
Parce qu’aucun de tes privilèges
Ne pourra m’inféoder

Je saurai te garder
Même si je dois faire le siège
De tes amours débridés

Je saurai te garder
Car je devinerai tes pièges
Aux trop simples procédés

Je saurai te garder
Avant que ne se désagrègent
Tes murs maintenant lézardés

Je saurai te garder
Pour qu’enfin s’abrègent
Nos luttes si difficiles à plaider

Je saurai te garder
A mes côtés dans le cortège
En reine paradée

Je saurai te garder
De ce que tu protèges
Dans tes failles barricadées


CESARS DES TEMPS MODERNES

Reclus dans leurs tours d’ivoire,
Les Nouveaux Césars,
Du haut de montagnes de milliards,
Convoitent des parts
Du monde devenu leur territoire.

Du monde devenu leur territoire
D’un Empire illusoire,
Ils amassent du cash dans des victoires
Sans étendard
A la Bourse exécutoire.

A la Bourse exécutoire,
Sur les écrans noirs,
Les chiffres couleur hussard
Sapent l’aléatoire
Pour assurer une prospérité ostentatoire.

Pour assurer une prospérité ostentatoire
D’audacieux Directoires
S’emparent, se séparent
D’avoirs
Sans aucun égard.

Sans aucun égard
Ils infligent les déboires
A de pauvres gaillards
En évoquant un nécessaire Purgatoire
Avec l’œil goguenard

Avec l’œil goguenard
Les Augustes roublards
Refont l’Histoire
De leurs petites gloires
Reclus dans leurs tours d’ivoire

Juillet 2012

L'HISTOIRE DE MES MOTS

 

Avant de commencer, juste vous rappeler que : vous pouvez vous procurer « A vous, je le confie… J’ai les amours désagréables » : - au format papier, sur le site Internet de la Société des Écrivains (http://www.societedesecrivains.com/librairie/livre.php?isbn=9782342038798 ) ou en librairies, sur commande au prix de 10€40. - au format numérique, sur les différentes plates-formes de vente (Apple Store, FNAC.com...) ainsi que sur le site Internet d'Immatériel en cliquant sur le lien suivant ( https://www.7switch.com/fr/ebook/9782342038798 ), sur Amazon ( http://www.amazon.fr/vous-confie-Jai-amours-d%C3%A9sagr%C3%A9ables-ebook/dp/B00ZLG6Q4C/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1435225866&sr=8-1&keywords=duvauchelle alain )... au prix de 5€49.

 

L’HISTOIRE DE MES MOTS

J’ai trouvé intéressant de raconter d’où viennent mes mots, de me resituer par rapport à l’écriture, de donner du sens à ma motivation à écrire… L’écriture m’a toujours attiré.

De mon plus lointain souvenir sur le sujet, c’est l’orthographe qui me relie à l’écriture. Je ne supportais pas de faire des fautes, d’avoir de mauvaises notes. Je me rappelle des dictées de Monsieur Guillaume, un de mes instituteurs. Surtout sa prononciation qui nous évitait des erreurs si nous étions assez attentifs. Les professeurs ayant une exigence particulière sur l’orthographe, la conjugaison, la grammaire, le sens des mots… sur l’organisation des idées et de la réflexion… sont ceux qui m’ont le plus marqué. J’avais du plaisir à bien écrire.

Bizarrement, au Primaire et au Collège, les rédactions m’ennuyaient… raconter ses vacances, ses loisirs, « écrire à la façon de »… me lassaient par manque d’intérêt à l’exercice et par absence de significations (à quoi cela pouvait-il servir ?).

Par contre au Lycée, les commentaires de textes, les dissertations en histoire-géographie et en philosophie (j’avoue que mes résultats dans cette matière étaient plutôt mitigés), eux, m’enchantaient car nous y défendions des idées, nous pouvions critiquer si nous argumentions, nous développions et du coup renforcions nos positionnements. Nous construisions notre place au sein d’un groupe (la classe), de la société sur laquelle on pouvait poser un regard. Et puis surtout, j’y ressentais fortement la préparation du passage à l’âge adulte. « On » nous autorisait à entrer dans un « univers… plus intelligent » et dans lequel je devais « faire preuve d’intelligence ». J’avais plaisir à élaborer, à poser les fondements de ma vision du monde, à tenter de prendre le dessus par la réflexion… L’écriture prenait du sens et un sens !

C’est dans cette période que je rêvais d’être journaliste un nouveau Jack London, Jaurès, Hemingway… (si c’est pour rêver, autant rêver grand !!!!).

Selon moi, écrire représentait l’acte le plus abouti d’une vie. Je considérais qu’une vie réussie passait obligatoirement par son nom inscrit à l’entête d’un article ou sur la couverture d’un livre. J’étais adolescent ! Je commençais à gribouiller mes premiers textes écrits sans obligation scolaire sur des petits carnets (souvent des agendas inutilisés). De la poésie.

Je découvrais une facilité que je n’allais pas encore totalement exploiter : « les choses me venaient en vers ». Concrètement, j’associais des rimes dans des textes personnels… Le poème a l’avantage d’être un texte relativement court, je profitais d’un instant de oisiveté pour m’installer sur un coin de table ou d’armoire et « jeter » quelques vers. Mais, jamais aucune réelle satisfaction ne m’envahissait à la relecture. J’avais écrit. J’avais osé écrire. J’avais entamé la démarche d’écrire. Et je la retrouvais sur le papier. Mais… Mais… Mais, il en ressortait de la banalité, et je ne m’y retrouvais pas. Ce que j’écrivais était trop proche de moi, tellement proche que je n’étais jamais sûr d’avoir retranscrit la véritable émotion que je ressentais… Il manquait toujours quelque chose, de la vérité et… bien sûr, trop souvent de la qualité. Mais… Mais… Mais, j’avais eu plaisir à faire le geste d’écrire, de voir progresser mon texte sur la page de moins en moins blanche, de rayer, de revenir en arrière, d’essayer à retranscrire une émotion ou une idée, de tester le rôle d’écrivain : celui d’écrire.

 

Freddy est ma première rencontre artistique. C’était en Première B pour se prolonger en Terminale B. Il jouait de l’orgue électrique et moi j’écrivais. On s’est essayé à écrire des chansons. Et même un film. A cette occasion, je me rendis compte des complications à écrire à plusieurs, de s’engager dans la durée pour un texte long (même si nous profitions des cours pour avancer,… attention… ceci ne doit pas être répété à mes étudiants). On s’éprouvait à maîtriser une histoire, à développer une intrigue, à bien enchaîner les événements et les dialogues, à bien amener le final… Des questions émergeaient : Devenir artiste ? Partir à New York ? Vivre de son art ?... Les réponses furent quasi immédiates : « trop de risques ! ». Je ne voulais pas les prendre. « Trop d’incertitudes ». J’avais trop besoin de savoir de quoi sera fait le lendemain. « Trop de précarité ». Ma plus grosse inquiétude.

Plus tard, j’allais comprendre que pour être artiste, il suffisait de le vouloir et de s’engager dans cette voie en étant convaincu et persuadé de son potentiel. Tant que l’on n’a pas agi… hé bien, on ne peut pas savoir ! Pour toutes ces raisons, je suis respectueux et admiratif envers les artistes. La fac, les nécessités du quotidien, la crainte de perdre mon temps m’ont fait oublier la poésie. En passant des concours pour être professeur de Français-Histoire-Géographie, je replongeais dans les beaux textes (Flaubert, Dumas, Balzac…). J’avais plaisir à (re)lire « de belles choses ».

 

Suite à une blessure au football, j’ai pris des cours de théâtre. Et dans ce cadre, j’ai voulu mieux connaître l’histoire du théâtre et me suis tourné vers les textes anciens (les tragédies grecques, Shakespeare, Molière…). Avec plus de maturité, j’appréciais davantage le sens du tragique, le vocabulaire, les expressions utilisées, l’intensité, le thème de l’amour… Et puis toujours grâce à cette activité, j’ai rencontré Fabrice et Lorenzo (« Les camisoles boys ») dont l’une de leurs activités favorites était d’écrire des sketchs (pour des vidéos et le théâtre). J’ai eu plaisir à entrer dans leur univers et à créer avec eux la troupe de théâtre les « Bombes Akomik ».

Très vite, même si je participais partiellement à l’écriture de quelques textes, j’étais frustré de ne pas savoir écrire du comique (je sais le jouer, le mettre moyennement en scène, mais pas du tout l’écrire !... alors que je suis plus à l’aise avec le dramatique).

Pour me perfectionner, je me suis inscrit à des ateliers d’écriture animé par Alexandra Brunbrouck. Ecrire au stylo dans un temps donné a constitué une véritable épreuve. Je préfère, et de loin, écrire sur ordinateur (ça me paraît plus rapide, on peut aménager les textes, déplacer, revenir en arrière, effacer, enregistrer… et surtout, garder des traces de ce que l’on écarte, ce que j’appelle mon « levain ». Je le consulte lorsque je n’ai pas d’idées ou que je tourne en rond. Et souvent, un déclic m’entraîne dans l’écriture d’un nouveau poème).

Dans le même temps, je lisais des ouvrages sur l’écriture. J’en ai retenu le principal argumentaire donné par tous les auteurs : « si vous voulez écrire… hé bien, écrivez… et écrivez d’abord pour vous, ne pensez pas au lecteur » (conseils que je partage maintenant à mes étudiants) (je joins une bibliographie). Dans ces ateliers, j’avais composé un texte. Je me rappelle encore comment il est venu, mes intentions, son évolution. Je le retrouvai deux ou trois ans après. En le relisant, je l’appréciais (dans les mots, pour les images qu’il devait procurer, par ses côtés un peu fantastiques), et du coup, j’en ressentais du contentement… j’avais enfin écrit un texte qui me convenait, qui correspondait exactement à ce que je voulais qu’il soit. Je me suis dit « pourquoi ne pas en écrire d’autres ! ».

Un premier en a entraîné un autre, puis ainsi de suite… Je n’ai plus arrêté. La production était telle que je pouvais participer à des concours, ce qui représente le moyen idéal pour se situer, et d’être « évalué » par des lecteurs-jurys.

 

Même si je n’ai pas gagné de prix, les premières évaluations furent élogieuses : « Belle écriture ! On sent une vraie âme poétique. Nos encouragements ! ». Je pouvais passer à l’étape de la publication. Ma toute première est un haïku sur le site de l’Express (sous mon nom de scène : Alain Malinovski) dans le cadre du salon du livre en mars 2012 et dont l’invité d’honneur était le Japon : le magazine avait lancé un appel à textes sous la forme d’haïku. Comme je venais de finir un livre sur la méthode d’écriture des haïkus, je pris le risque d’en envoyer un (au pis, il n’était pas pris en compte). Première tentative, première réussite, première joie…

Dans le même temps, je participais en tant que rédacteur à l’aventure de « Quartier Libre », un blog d’actualités et de réflexions culturelles créé par Ingrid et Tristan. De manières libre et ouverte, il s’agissait de partager ses émotions, ses idées, ses convictions sur un thème, un événement, un débat… De tout cela, j’en puisai de l’assurance.

Je décidai de regrouper mes meilleurs poèmes pour les inscrire sur le site Piluke. Un reportage d’« Entrée Libre » (vers 20h15 sur France 5) avait présenté son principe : un auteur mettait son manuscrit en accès limité à des lecteurs anonymes qui après l’avoir lu pouvaient émettre des critiques et le noter. A nouveau, je reçus des compliments (« mon coup de cœur de l’été » et à deux reprises !) et des conseils que j’allais reprendre. Mes textes étaient de qualité inégale et l’ensemble provoquait une impression de dispersion.

J’ai donc retrié l’ensemble autour de quelques sujets pour les rassembler en deux ou trois recueils. Suite à cela, je demandai à Sandrine, lectrice passionnée notamment de la littérature russe, d’y apporter un regard critique sur l’un d’entre eux. Elle m’encouragea à continuer. Je le complétais par des textes plus récents pour l’envoyer à des maisons d’édition.

 

Et la « Société des Ecrivains » accepta de publier « A vous, je le confie… J’ai les amours désagréables ».

Le 12 juillet 2015 A Lille

 

BIBLIOGRAPHIE :

CARPENTIER J., L’écriture créative, Eyrolles, 2010, (18€)

COSTA Ph., Petit manuel pour écrire des haïku, Picquier poche, 2010, (7€50)

D’ASTRAGAL L., Atelier d’écriture, Larousse Poche, 2013, (6€)

EVRARD F., Jeux poétiques. La poésie par tous et pour tous, Ellipses, 2005, (7€)

EVRARD F., L’atelier d’écriture, Ellipses, 2009 (11€)

KAVIAN E., Ecrire et faire écrire. Manuel pratique d’écriture, De Boeck, 2009 (14€50)

KING S., Ecriture. Mémoires d’un métier, Le livre de Poche, 2000 (6€50)

LODGE D., A la réflexion, Rivage poche / Petite bibliothèque 2012, (9€15)

STACHAK F., Ecrire. Un plaisir à la portée de tous, Eyrolles, 2004, (29€)


Les Chemins de la Poésie

Le site "Les Chemins de la Poésie" est une invitation aux voyages, aux rêveries, aux étonnements, aux surprises à partir de propositions, d'expériences, de textes dont la poésie sera le point de ralliement.

 

The site "The Paths of Poetry" is an invitation to voyages, daydreams, amazements, surprises from proposals, experiments, texts whose poetry will be the rallying point.


Ce site sera donc l'occasion dans un premier temps de partager directement ma poésie. Puis au fur et à mesure, il s'ouvrira à d'autres auteurs pour à terme créer une Maison d'édition. 
Les textes seront le plus souvent possible traduits en anglais. 
En vous souhaitant de bonnes ballades sur "Les Chemins de la Poésie".

 

This site will therefore be the occasion in a first time to share my poetry directly. It will eventually create a publishing house. 
The texts will be translated into English as often as possible. 

Wishing you a good ballad on "The Paths of Poetry".